Hier a eu lieu la première du Meilleur Pâtissier Les Professionnels sur M6 où l’on a pu découvrir le talent de la brigade Lamagnère, dont fait partie Germain Herviault. Rencontre avec ce passionné de pâtisserie, qui s’est avec la brigade brillamment qualifié pour la finale de ce concours culinaire télévisé.

 Comment êtes-vous tombé dans le chocolat ?

Germain : « J’ai commencé en cuisine, plus précisément j’ai passé un CAP, puis un bac pro cuisine. C’est d’ailleurs sur les bancs de l’école que je rencontre William Lamagnère, à la tête de notre brigade pour Le Meilleur Pâtissiers Les Professionnels. C’est durant un stage que je me lance en pâtisserie, et cet univers me plaît immédiatement. J’intègre dès mes 17 ans la Maison Ladurée sur les Champs Elysée. Durant 3 ans j’y apprends les bases de la pâtisserie. Mon apprentissage se poursuit d’abord chez Alain Senderens au Lucas Carton, l’un des premiers restaurants gastronomiques de Paris ; puis au Grand Véfour, restaurant aux 3 macarons Michelin, au côté de Guy Martin durant deux ans.

En 2003, je suis appelé par Christophe Michalak pour intégrer sa brigade au Plaza Athénée. C’est d’ailleurs à cette période que Christophe décroche son titre de Champion du Monde. Mon aventure se poursuit plusieurs années à l’étranger, notamment à Istanbul avec un poste de Chef pâtissier recherche et création pour une importante pâtisserie de luxe. Je m’accorde ensuite un repos bien mérité, à découvrir le monde au côté de ma femme, avant de rentrer en France où le poste de Chef Pâtissier au Lancaster m’est proposé. Je suis aujourd’hui le responsable recherche, développement et création d’une grande chocolaterie parisienne. »

Vous participez à l’émission Le Meilleur Pâtissier Les Professionnels sur M6, pourquoi avoir tenté l’aventure ?

Germain : « A dire vrai, je n’ai jamais pensé à « postuler » à des émissions culinaires comme Le meilleur Pâtissier Les professionnels. Je n’aime pas vraiment me mettre en avant, je ne suis pas un « showman ». Mais j’ai participé à cette aventure car mon ami d’enfance, William Lamagnère me l’a demandé. En tant que Chef d’équipe, il m’a contacté pour intégrer sa brigade, je n’ai alors pas hésité une seule seconde. Lorsqu’un ami appelle, je réponds toujours présent. Je savais qu’on allait bien s’entendre, que ça allait être une aventure à vivre entre amis. Bien évidemment on avait « la gagne », mais je l’ai surtout vécu comme une formidable aventure humaine. »

Connaissiez-vous votre troisième partenaire ?

Germain : « Oui, je connais Kevin Bezier depuis 15 ans. Nous sommes toujours restés en contact et se fut un plaisir de le retrouver au cours de cette aventure, et de relever ensemble les défis proposés. C’est vraiment agréable d’être entouré d’amis de longue date. Et dans une émission qui nous demande de nous surpasser c’est un atout qui me semble très important. »

Qu’est ce qui fut le plus compliqué à gérer durant l’aventure ?

Germain : « Le plus compliqué à gérer c’est le stress d’avoir un jury aussi important devant nous. On se retrouve face à des monuments de la pâtisserie française, il faut leur faire honneur. C’est aussi de pouvoir réagir efficacement et faire ce qu’on avait prévu au départ. C’est différent de notre lieu de travail habituel, et c’est parfois compliqué de réagir face à une situation inconnue. On doit s’adapter et donner le meilleur de nous-même. En participant à cette émission on sort de notre zone de confort. Nous ne sommes plus dans notre cuisine avec nos ustensiles, on doit faire face à un autre environnement. C’est compliqué, mais très stimulant. »

Vous portez durant l’émission les polos Febvay Pavel. Que pensez-vous de ces tenues ?

Germain : « J’étais déjà convaincu par leur esthétique, je les avais vu porté par d’autres Chefs et je trouvais que cela donnait un style à la fois moderne et élégant. J’aime la mode, et je m’habille dans des boutiques parisiennes qui mettent en avant un style moderne, c’était important pour moi de retrouver ce côté jeune dans ma tenue professionnelle. Ce que j’ai apprécié avec les polos Pavel c’est qu’ils sont différents de ce que proposent habituellement d’autres marques professionnelles. Et puis deuxième belle surprise, le confort lorsqu’on les enfile. On est libre de nos mouvements, on ne sent pas le polo, on n’a pas l’impression d’être dans une veste de travail. Le tissu utilisé est d’une très bonne qualité, c’est un tissu qui respire, ça ne nous tient pas chaud, on est vraiment bien dedans. »

Comment avez-vous connu Febvay ?

Germain : « J’ai fait un stage avec Guillaume Mabilleau, et c’est à cette occasion que j’ai vu pour la première fois vos vestes et polos. J’ai ensuite vu Angelo Mussa les porter également. J’ai finalement « succombé » un peu par hasard, par une demande de mise en relation sur LinkedIn par le Directeur Général de Febvay Raphaël Hans. Je me suis alors vraiment penché sur ce que proposait la marque, et j’ai eu envie de tester. Je ne regrette d’ailleurs pas du tout mon choix. Febvay est en accord avec les valeurs qui me tiennent à cœur, la fabrication française, la qualité, la personnalisation. Le service est soigné, et lorsqu’on est artisan c’est quelque chose de très important. »

 

Propos recueillis par Belinda Tempier