Depuis le 2 août, l’humanité a consommé la totalité des ressources que notre planète renouvelle en une année. Autant dire que ça craint !

Nous vivons donc à crédit sur la planète. Pour améliorer la donne, nous devons tous relever nos manches. Pour les restaurateurs et les particuliers, le gaspillage alimentaire est un problème qui doit être éradiqué. Alors chers professionnels comment s’y prendre pour vider moins de poubelles pleines ? Et nous consomm’acteurs, comment pouvons-nous nous améliorer ? Nous sommes allés chercher des idées nouvelles, souvent originales, sur le web…

Le restaurant Simone Lemon ou le paradis des légumes moches

Acheter des fruits et des légumes « hors calibres », avec des défauts, voilà le pari réussi du restaurant Simone Lemon pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Une lutte qui va encore plus loin en essayant d’exploiter 100% de chaque produit.

Un frigo en libre-service

Nous sommes en Inde, dans l’Etat de Kerala, Madame Minu est restauratrice, elle dirige un restaurant connu dans l’état, le Pappadavada. Un jour elle trouve un sdf fouillant dans les poubelles du restaurant. Elle ouvre les yeux sur le gaspillage alimentaire auquel elle contribue et la pauvreté qui l’entoure. Pour aider dans les deux domaines, elle propose un concept de don nouveau qu’elle nomme le « nanma maram », comprenez arbre de bonté. Elle installe un frigo à disposition des passants, à l’ombre d’un arbre. Un frigo accessible 24h/24 et 7j/7. N’importe qui peut y déposer des plats, des restes bien emballés, à destination des plus démunis.

Particuliers et professionnels : connaissez-vous Mummyz ?

Site internet au look épuré rappelant Airbnb, Mummyz souhaite faire appel à la bienveillance et au bon sens pour lutter contre le gaspillage alimentaire. L’idée est à la fois simple et ambitieuse : lutter contre le gaspillage en revendant les invendus encore consommables moins chers.

Les restaurateurs souhaitant prendre part à l’aventure reçoivent un kit de communication avec signalétique caisse et sticker pour mettre en avant leur action. Moyennant un abonnement de 290 €/an maximum, le restaurateur peut proposer ses invendus sur l’application.